| Références de publications : |
Louis Grodecki, Les vitraux de Notre-Dame et de la Sainte-Chapelle de Paris, in Corpus vitrearum Medii Aevi, France, vol. 1, Paris, 1959 ; Françoise Perrot, Catalogue des vitraux religieux du musée de Cluny à Paris, 1974 (thèse manuscrite) ; J-M. Leniaud, F. Perrot, La Sainte-Chapelle, Paris, 1991 ; Y. Christe, L'Hexameron dans les Bibles moralisées de la première moitié du XIIIe siècle, in Cahiers archéologiques, 47, 1999, p. 177-203 ; Id, Arte Cristiana, 801, 2000, p. 411-428 ; G. Lini, La Bible du roi : le Deutéronome et Josué dans les Bibles moralisées et les vitraux de la Sainte-Chapelle, in Cahiers de la Civilisation médiévale, 46, 2003, p. 23-51 ; B. Brenk, The Sainte-Chapelle as a CApetian Political Program Artistic, in Artistic Integration in Gothic Buildings, ed. V. Chieffo Raguin, K. Brush, P. Draper, Toronto University, 1995 ; Le Trésor de la Sainte-Chapelle, cat. exp., Paris, musée du Louvre, 2001 ; La Sainte-Chapelle. Royaume de France et Jérusalem céleste, coll. intern. org. par Yves Christe et Peter Kurmann, Paris, Collège de France, 6-8 déc. 2001 ; Alyce A. Jordan, Vizualizing Kingship in the Windows of the Sainte-Chapelle, Publications of the International Center of Medieval Art, n°5, Turnhout (Belgique), 2002.
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| Historique : |
La Sainte-Chapelle a conservé la très grande majorité de ses vitraux. Un certain nombre cependant ont été dispersés, les premiers probablement dès 1803. Ils se trouvent aujourd'hui à Rouen (musée départemental de Seine-Maritime), à Londres (Victoria and Albert Museum), à Twycross (église), à Philadelphie (musée). Mais c'est le musée de Cluny, musée national du Moyen Age qui détient la plus grosse collection de vitraux de la Sainte-Chapelle hors de l'édifice. Après la longue campagne de restauration de la vitrerie de la Sainte-Chapelle (1848-1855), certains panneaux n'ont pas été remontés dans les baies. Par lettre datée du 14 mars 1859, l'architecte Boeswilwald décide de déposer 34 panneaux de vitraux au musée de Cluny, institution qui dépend alors de la commission des Monuments historiques. (source : Sophie Lagabrielle, conservateur en chef, musée de Cluny, musée national du Moyen Age).
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